🏆 Les principaux candidats au MVP
Chaque saison apporte son lot de candidats, mais certains noms se détachent déjà avant même le premier entre-deux. Entre anciens vainqueurs, superstars installées et prétendants capables de franchir un dernier cap, la course au MVP s'annonce particulièrement ouverte.
👑 Sasha Vezenkov - Olympiacos
Le MVP en titre est évidemment le premier nom de cette liste. Toujours au cœur du système de Georgios Bartzokas, Sasha Vezenkov possède cette faculté rare de dominer offensivement sans monopoliser le ballon. Déplacements sans ballon, rebond, efficacité près du cercle et adresse extérieure : son jeu s'intègre parfaitement dans le collectif de l'Olympiacos.
Et contrairement à plusieurs autres candidats, son environnement change très peu. Dans une équipe qui devrait une nouvelle fois jouer les premières places, Vezenkov possède tout ce qu'il faut pour conserver sa couronne.
🔥 Kendrick Nunn - Panathinaïkos
Même entouré d'une véritable armada, Kendrick Nunn devrait rester la principale arme offensive du Panathinaïkos. Sa capacité à créer son tir dans pratiquement n'importe quelle situation en fait l'un des joueurs les plus difficiles à défendre du continent.
L'arrivée de Željko Obradović et les nombreux renforts pourraient même lui faciliter la tâche en lui permettant de choisir davantage ses moments. Si le Panathinaïkos domine la saison régulière et que Nunn reste son premier scoreur, sa candidature au MVP paraîtra presque inévitable.
🎩 Mike James - Anadolu Efes
Un nouveau club, mais toujours les mêmes ambitions. Mike James entame un nouveau chapitre à l'Anadolu Efes, au sein d'un effectif construit pour viser très haut.
Son talent individuel n'est évidemment plus à présenter. Toute la question sera de savoir quelle place il occupera dans une équipe particulièrement profonde et remplie de créateurs. S'il devient rapidement le patron du nouvel Efes et permet au club de retrouver les sommets du classement, l'ancien MVP aura tous les arguments pour aller chercher une deuxième récompense individuelle.
🚀 Talen Horton-Tucker - Fenerbahçe
Peut-être le candidat avec la plus grande marge de progression de cette sélection. Talen Horton-Tucker a déjà montré qu'il pouvait devenir l'un des joueurs les plus difficiles à contenir physiquement en EuroLeague, grâce à sa puissance, sa création balle en main et sa capacité à atteindre le cercle.
La concurrence sera pourtant immense à Fenerbahçe avec Larkin, Baldwin, Shields ou Clyburn. Mais si THT franchit encore un cap et s'impose comme la première option d'une équipe candidate au titre, son mélange de production et de domination physique pourrait l'installer très sérieusement dans la discussion.
🗼 Nikola Milutinov - Olympiacos
La candidature la plus atypique. Dans une compétition où les récompenses individuelles sont souvent dominées par les créateurs et les gros scoreurs, Nikola Milutinov possède les armes pour rappeler qu'un pivot peut lui aussi peser sur une saison entière.
Sa présence au rebond, son efficacité près du cercle et son influence physique sont fondamentales dans le système de l'Olympiacos. Il partage évidemment l'affiche avec Vezenkov et évolue dans une raquette profonde, ce qui peut limiter ses chiffres. Mais s'il réalise une saison dominante tout en portant l'Olympiacos vers le sommet, Milutinov pourrait devenir le candidat surprise de cette course au MVP.
⚡ Sylvain Francisco - Panathinaïkos
C'est sans doute l'un des outsiders les plus intéressants de cette course au MVP. Après avoir confirmé sa capacité à peser offensivement en EuroLeague, Sylvain Francisco rejoint désormais un Panathinaïkos construit pour jouer les premiers rôles.
La concurrence sera évidemment immense dans le backcourt athénien, mais son explosivité, sa création balle en main et sa capacité à prendre feu offensivement peuvent lui permettre de rapidement gagner des responsabilités. S'il parvient à s'imposer dans cette armada et à devenir l'un des principaux moteurs d'un Panathinaïkos installé au sommet du classement, Francisco pourrait progressivement s'inviter parmi les candidats à la récompense individuelle suprême.
Une saison à écrire
Sur le papier, certains semblent avoir tout pour gagner. D'autres partent avec davantage de questions que de certitudes. Mais l'EuroLeague rappelle chaque année la même chose : les effectifs ne gagnent pas les matchs, les réputations ne garantissent rien et une saison européenne ne se déroule jamais comme prévu. Il y aura des révélations, des désillusions, des salles qui basculeront en quelques possessions et probablement quelques scénarios que personne n'aurait osé pronostiquer en septembre.
De Barcelone à Istanbul, d'Athènes à Belgrade, de Paris à Kaunas, 20 équipes vont désormais poursuivre le même objectif. Il faudra traverser 38 journées, survivre au Play-In ou aux playoffs et gagner sa place parmi les quatre derniers encore debout à Abu Dhabi. Pendant huit mois, EuroStep_FR sera là pour raconter cette saison, ses matchs, ses joueurs et toutes les histoires qui l'accompagneront.
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